ISLANDE
Cap. Reykjavik
Sup. 103.000 km2
Pop. 280.000 h.
Lang. Islandais
L'économie hydrogène > L'Islande


Comme nous avons put le voir l'économie hydrogène pour devenir une réalité nécessite de l'énergie renouvelable en abondance. Non seulement pour satisfaire les besoins énergétique des différentes application (automobile ...) mais aussi pour satisfaire les besoins énergétique important requit pour produire, conditioner, distribuer, stocker et transférer l'hydrogène. Il ce trouve justement que l'Islande est très riche en énergie renouvelable qui fait de l'économie hydrogène une proposition interesante. L'Islande satisfait déjà pratiquement la totalité de ces besoins en chaleur et en électricité a partir de source énergie renouvelable de type geothermique ou hydrolique (barrage). Sur cette grande île volcanique, les énergies renouvelables sont multiples: seuls 8 % de l'eau alimentent les centrales électriques et probablement à peine plus de l % de la chaleur provenant du sous-sol est exploité. L'Islande serait donc déjà une économie 100% énergie renouvelable si ce n'était pour les 150 millions de dollars de pétrol qu'il doivent importer chaque année. Ce dernier est utilisé par les 132 468 voitures, 1 483 bus et autocars et 796 bateaux de pêche. Rappelons que ces bateaux de pêche ne sont pas sens leur importance etant donné qu'ils sont la source de 70% du produit national.

Tout a commencé il y a 30 ans quand les islandais on developpé un plan pour chauffer leur capital (Reykjavik) avec des turbines alimenté par des reservoires souterrain d'eau chaude. De nos jours de l'eau chaude est acheminé de la capital vers différente parti du pays. C'est durant cette pèriode que Bragi Arnason cartographié les sources d'eau souterrainnes du pay pour sa thèse de doctorat. C'est pendant ces recherches qu'il a réalisé que ces sources importante d'énergie renouvelable pouvaient non seulement servir à rechauffer les maisons en Island mais aussi à alimenter les voitures ... Il a passé ces derniers decénnie à convaincre ces collèges ainsi que les autorités qu'une économie hydrogène pourrait marcher en Islande. Ce n'est quand 1999 que ces idées ont été prise au serieux quand Daimler-Chrysler, Norsk Hydro et Royal Dutch/Shell on signé un accord de coopération avec un consortium Islandais qui a abouti à la construction d'une "joint venture" appelé "the Icelandic Hydrogen and Fuel Cell Company dont le nom est désormé Icelandic New Energy Ltd. En mars 2001, Icelandic New Energy Ltd a présenté une plan de 6 phases pour l'introduction d'une économie hydrogène en Islande.

La première phase consiste à mettre sur pied un projet de démonstration et d'évaluation de l'infrastructure ainsi que des buses à piles à combustible dans la capital. Cette phase porte le nom de ECTOS ("Ecological City Transport System"). Shell compte fournir de l'hydrogène sur site par électrolyse en utilisant des énergie renouvelable. Cette hydrogène sera utilisé comme carburant dans trois buses à piles à combustibles. Le consortium explore aussi la possibilité de produire du methanol pour être utilisé dans la phase d'introduction des automobiles à piles à combustible. En effet Daimler Chrysler développe des voitures qui utilise des piles à combustible de type direct methanol (DMFC) qui ne nécessite pas de réformeur. Les scientifiques Islandais envisage donc la possibilité de mélanger du CO2 et du CO provenant de leur industrie syderurgique avec de l'hydrogène pour produire du methanol.
La seconde phase consiste à graduellement remplacer les buses de la capital par des buses à pile à combustible.
La troisième phase consiste à introduire des voitures à pile à combustible.
La quatrième phase consiste à démonter et évaluer l'utilisation de piles à combustibles sur les bateaux de pêche.
La cinquième phase consiste à éliminer graduellement l'utilisation hydrocarbure dans les bateaux de pêche.
La dernière phase consiste à exporter de l'hydrogène de l'Islande vers l'Europe.

Les motivations de l'Islande son simple. Les Islandais possèdes un nombre de voiture par habitant parmit les plus élevés dans le monde. Il s'agit du plus grand producteur par habitant de CO2 dans le monde. Ceci est du à sa floot important de navire de pêche ainsi que son indutrie syderurgique. L'Islande a un déficite commercial de 10% du produit national brute dont les hydrocarbures représente le quart. Finalement, si le gouvernement islandais soutient le projet, c'est entre autre qu'il espère que le pays exportera ses technologies et son savoir-faire, comme il le fait actuellement dans le domaine de la géothermie.

Les obstacles à surmonter son tout d'abord, le fait que actuellement cela coût deux à trois fois plus de produire de l'hydrogène que d'importer l'equivalent en pétrol. Les buses à piles à hydrogène coût actuelement encore six fois plus que ceux au hydrocarbure. Les coûts pour remplacer l'infrastructure son très importants. On notera tout de même que si les coûts son estimé en milliard pour créer des stations d'hydrogène dans un pays comme les Etats-Unis il est chiffré en millions pour un petit pays comme l'Islande. Finalement, il y a encore des obstacles technique comme le transport et le stockage de l'hydrogène. Sous forme de gaz, on peut utiliser des cuves sous pression mais elles sont très grandes. Sous forme liquide, l'hydrogène pose un autre problème; l'hydrogène ne se liquéfie qu'à –253°C, ce qui exige une dépense énergétique très importante. L'une des solutions envisagées pourrait être de fabriquer l'hydrogène à partir de méthanol. Une fois le méthanol stocké dans le réservoir du véhicule électrique, il serait transformé en hydrogène pour alimenter la pile à combustible. Les Islandais veulent faire de la production de méthanol un avantage pour l'environnement : une usine d'aluminium émet actuellement de fortes quantités de gaz carbonique, qui seraient récupérées et transformées en méthanol, par hydrogénation du monoxyde de carbone. Il parviendrait ainsi à produire du méthanol tout en réduisant considérablement les rejets de gaz carbonique.